- Neuf
• Parcours en salle pour un entretien physique régulier ludique et réparateur
• Accessible en ville, pour tout public
• Associe une musculation douce et très complète à des étirements variés
Les réalisations SYSTERGO sont garanties 2 ans
Livraison en Colissimo (3 à 10 jours) sauf indication contraire sous le bouton de mise au panier.
Retour de produit possible sous 14 jours
Cet article concerne un nouveau concept imaginé au sein de SYSTERGO, et pour lequel nous recherchons un partenaire.
LE CONCEPT
Il s'agit d'un projet d'activité indoor d'entretien physique ou de consolidation après rééducation qui pourrait s'apparenter aux salles de blocs ou d'escalade existantes mais dont les objectifs associent santé et plaisir plus que des objectifs sportifs.
Le concept s'inspire de la Via Ferrata en falaise qui, à partir de prises simples et franches (repose-pied, poignées, barreaux...), permet de grimper sans technique spécifique à des niveaux d'engagement physique très variés.
L'ARGUMENTAIRE
- La via ferrata se révèle être un sport très complet, réparateur, et plus ludique qu'une salle de musculation.
- Ses effets bénéfiques que l'on détaillera plus loin permettent d'espérer une reconnaissance "d'Activité Physique Adaptée" susceptible de faire l'objet de prescriptions médicales remboursées dans le cadre de certaines pathologies. Mais au-delà, tout le monde pourra y trouver un moyen simple et ludique de se maintenir en bonne forme.
- Les atouts spécifiques de la "via ferrata indoor" :
• Le plaisir de la grimpe sans le vertige ni la logistique
• L'absence de gestes répétés à l'identique
• Pas de technique à apprendre
• Pas de risque de traumatisme
• Des effets réparateurs identifiés
• Une pratique naturellement adaptée à divers handicaps
• Un environnement économique porteur : développement des salles d'escalade, puis des salles de blocs, salles de jump, etc...
NOTRE RECHERCHE DE PARTENARIAT
Le cœur de métier de SYSTERGO est le design et concernera donc la conception d'un équipement qui pourra être facilement paramétrable pour ajuster les parcours aux niveaux de difficulté voulus.
Nous cherchons un partenaire qui ait des compétences complémentaires sur le plan des études de marché, de la communication, des montages financiers, des homologations, etc.
Pour notre part nous pourrons apporter :
- Une grande expérience de la Via Ferrata pour identifier les conditions à reproduire (disposition des prises, déclivité des parcours) pour obtenir les effets recherchés avec de multiples niveaux de difficulté,
- Un argumentaire des bienfaits spécifiques de l'activité en comparaison d'autres sports,
- Des propositions assez avancées de solutions techniques pour une installation de structure originale et efficace, à partir d'éléments métalliques assemblés de façon modulable,
- Un suivi tout au long du projet avec des apports dans notre domaine de compétence.
Si cette idée retient votre attention, prenez le temps de lire la suite et n'hésitez pas à prendre contact pour en discuter.
POUR ALLER PLUS LOIN
• Le plaisir de la "grimpe"
Les enfants ont toujours eu un plaisir instinctif à grimper aux arbres ou sur toutes sortes d'obstacles. L'évolution dans les trois dimensions, sollicitant les quatre membres, permet de renouer avec ces sensations primaires totalement disparues de notre mode de vie ordinaire. Ceux qui s'y adonnent aujourd'hui ne peuvent le faire que sous des conditions très discriminantes : être sportif, avoir un équipement spécifique, maîtriser certaines techniques de grimpe et d'assurage, ne pas avoir le vertige... Notre objectif serait de rendre la pratique réellement accessible à tout le monde.
• Les vertus de la Via Ferrata
Avec quelques amis ayant souvent pratiqué ce sport nous arrivons à certains constats qui, sans prétendre à une étude scientifique rigoureuse, nous laissent entrevoir un fort potentiel réparateur. En faisant abstraction des contraintes de la falaise (accessibilité, vertige...) et ne retenant que la gestuelle de l'activité, tentons la comparaison avec d'autres sports considérés aussi comme "complets".
- L'absence de gestes répétés à l'identique : vu la configuration irrégulière des prises et du rocher, les flexions de bras, montées de genoux, écartements de jambes, rotation des épaules, ne seront jamais les mêmes et les efforts même intenses ne produiront pas de courbatures (à comparer au ski de fond par exemple),
- Pas de technique à apprendre : poser un pied sur une marche et attraper une poignée ou un barreau pour se hisser sont des gestes simples (à comparer à la natation, ou aux sports collectifs en général),
- Un attrait lié à une forme plus ludique : avec l'évolution sur des parcours variés la motivation peut être facilitée (à comparer aux exercices répétitifs des salles de Fitness),
- Des efforts musculaires stables et maîtrisés : les points d'appui sont francs et fixe, l'effort à fournir est donc bien anticipé (à comparer à l'accrobranche ou la plupart des efforts sont fournis sur des ponts de cordes déstabilisant et crispants),
- Pas de risque de traumatisme : même en niveau sportif élevé, les gestes sont francs et les efforts équilibrés sur 3 membres au minimum (à comparer à l'escalade où sur certaines prises des efforts intenses peuvent être concentrés sur quelques doigts ou certains muscles isolés), et si lors de l'exercice une légère douleur apparaît sur un genou, un coude ou une épaule, les trois autres membres compensent instinctivement pour réduire l'impact sur la partie fragile (à comparer aux sports collectifs, basket, volley, où les chevilles ou genoux subissent en permanence l'impact de tout le poids).
• Les effets réparateurs
Prenons l'exemple d'un genou blessé en fin de rééducation. Le déplacement sur un parcours adapté au niveau d'efforts souhaité amènera la personne à fléchir l'articulation pour atteindre la marche suivante mais au moment de fournir l'effort de poussée les trois autres membres doseront naturellement leur assistance pour faire travailler le genou sous le niveau de douleur.
Par ailleurs, la multiplicité des positions rencontrées lors de l'évolution vont associer les efforts musculaires à des étirements variés. Pour le mal de dos en particulier, les médecins préconisent des activités douces comme la marche ou la natation. La marche a un impact limité (et parfois contre-productif), la natation exige un minimum de technique et une logistique complexe, quand la via ferrata apporte d'excellents résultats. D'expérience, une seule séance permet d'effacer un petit mal de dos.
On a constaté également des résultats fréquents sur des petites tendinites comme celles de la souris d'ordinateur par exemple, qui sont soignées par la sollicitation des muscles environnants sans reproduire le geste nuisible.
Et pour une personne comme moi, d'un âge avancé et me sentant parfois vieillir rapidement (douleurs le matin, perte de souplesse, manque de tonus, fatigue générale), une série de deux ou trois vias ferrata dans le mois produisent systématiquement une remise en forme assez spectaculaire.
Les premières salles seront crées comme lieux de loisir. Mais après expérimentation et études complémentaires à mener en relation avec les médecins et kinésithérapeutes, il est possible d'envisager une réelle reconnaissance en matière d'impact sur la santé qui enrichirait grandement l'exploitation de ce concept.
• L'adaptation de l'activité aux handicaps
Dans ce domaine, l'expertise de SYSTERGO montrera son intérêt dans l'accompagnement du projet.
- Mal-voyance : sans aménagement spécifique et testées par nuit noire, on constate qu'en via ferrata les prises suivantes tombent assez naturellement sous la main et le pied. La progression se fait sans problème sans aide de la vue. Les départs et niveaux de difficultés des parcours peuvent être indiqués en braille.
- Amputation, membre invalide : une via ferrata de niveau adapté peut être parcourue en utilisant un seul pied. Avec deux pieds et une seule main, c'est plus difficile mais praticable pour les parcours sans dévers.
- Agénésies, déformations des pieds ou des mains : contrairement à l'escalade, les prises franches de la via ferrata permettent le plus souvent une bonne accessibilité malgré ces handicaps.
- Paraplégies, Tétraplégie, handicaps plus lourds : sur les murs verticaux des bords de salle, les dispositifs d'assistance à la grimpe de ce type Footing vertical trouveront toute leur place.
- Troubles psychiatriques, autismes : cette activité simple mais bouleversant les repères physiques habituels aura un impact intéressant sur ces pathologies.
• À quoi ressembleraient ces salles de via ferrata ?
Un espace type gymnase ou salle de blocs serait équipé d'un enchevêtrement de structures sur plusieurs niveaux, avec des parcours de difficultés physiques graduelles permettant à chacun de trouver son palier de remise en forme quel que soit son profil ou ses handicaps. Des filets de sécurité (ou plate-formes matelassées pour limiter le vertige) présents à deux ou trois niveaux sous les parcours permettraient d'évoluer en hauteur sans baudrier ni dispositif d'assurage contraignant.
Pour la structure il faut imaginer un assemblage en acier façon "mécano géant". Contrairement aux aménagements traditionnels des salles d'escalade (prises sur panneaux de bois), ces structures permettront d'optimiser tout l'espace sans pour autant fermer la portée du regard.
C'est aussi ce jeu de mécano qui permettra de varier à volonté l'emplacement des repose-pieds ou poignées de façon à régler le niveau de difficulté souhaité (plus ou moins de dévers) et imiter l'irrégularité du rocher qui apporte des étirements variés lors de l'évolution. Les apports de Systergo porteront essentiellement sur les solutions techniques permettant la création de cette structure.
Chaque parcours serait composé de portions montantes, descendantes ou en traversées latérales main droite ou main gauche, ce qui contribue là encore à la variété des positions de travail musculaire. Les descentes étant moins confortables que les montées, elles pourraient être agrémentées à certains endroits d'éléments ludiques du type toboggans.
Il reste ensuite à travailler le décors et l'animation pour rendre la salle attrayante. Les idées ne manquent pas :
- Pourquoi pas une esthétique construite autour de l'acier et la pierre, avec des photos de montagne sur des toiles imprimées tendues sur les structures pour séparer les parcours et habiller l'espace,
- Des formules de jeux variées à imaginer : boucles chronométrées, courses poursuites en trois dimensions, parcours enfants... Des cibles à toucher au passage lorsqu'on est suspendu peuvent enrichir les gestes procurant des étirements du dos...
L'entretien physique et la remise en forme deviendraient ainsi un vrai loisir plutôt qu'une activité rébarbative demandant effort et volonté.